La Marseillaise toujours d’actualité ?

Aujourd’hui, alors que j’entends parler d’une énième polémique sur une personnalité qui n’a pas chanté la “Marseillaise” je me penche sur cette hymne national qui m’a toujours laissé un sentiment mitigé.

Je connais les paroles depuis des lustres cependant j’avais rarement fait attention au texte en lui même, on se contente de répéter bêtement comme l’école nous l’apprend. Le début n’a rien de choquant en soit mais lorsque on avance un petit peu, je me demande s’il est toujours d’actualité de « former nos bataillons » ? Depuis quand est-il judicieux d’appeler « aux armes » lorsque tout le monde s’accorde à dire qu’il faut désarmer ? Bien que cela n’a pas de valeur juridique, on ne vaut pas mieux que les Etats-Unis et leur premier amendement et les désastres qui en résultent.

On atteint le summum de la bêtise lorsque il s’agit de dire « qu’un sang impur abreuve nos sillons ».  Personnellement je ne vois pas ce qu’est un sang impur. J’ai une formation de biologiste et du sang est du  sang, rien de plus qu’un mélange de globules rouges, de plaquettes et de lymphocytes. Alors qu’on me dise d’abreuver « nos sillons d’un sang impur » je m’offusque.

Alors comme on dit sur internet, Haters gonna hate, mais je m’en fou.

Je considère que cette hymne reflète une époque passée, une époque où l’esclavage existait toujours, une époque où les femmes n’avaient pas la place d’aujourd’hui.
Cette hymne fait le terreau d’actions comme celle de groupe d’autodéfense qui se mettent à parcourir les transports en commun. Cette hymne fait le terreau de situations comme on peut en voir en Afrique actuellement avec des milices armées.

Nous ne sommes plus dans ce monde là, nous devons tourner la page.

Un hymne représente le pays et je ne veux plus être représenté par un appel à former des milices et à tuer des gens.

EDIT: Je découvre par hasard que je ne suis pas le seul à penser de la sorte. Merci Lambert Wilson.

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Gone

Toute la journée cette nouvelle m’aura hanté.

Ce matin j’ai appris la mort de cette jeune photojournaliste en Centrafrique et ça me fait mal.

Plus j’y pense et moins je veux rire.

Plus j’y pense et plus mon cœur se serre.

Plus j’y pense et moins je veux vivre.

Plus j’y pense et plus mon espoir se terre.

Trop souvent je perds le sens de la vie mais chaque fois ce sont des gens comme elle qui me redonnent espoir.

Le monde a besoin de plus de gens comme elle et elle est partie.

Gone, Baby, Gone.

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Thought in the air

Les meilleures photos sont celles que je n’ai pas prises.

Ces mots résonnent sans fin dans ma tête en ce moment. Je contemple la beauté du crépuscule et ses reflets dorés qui se reflètent sur les visages des passagers  de la rangée bâbord. Ces silhouettes qui se dessinent dans ce halo doré me donnent une impression de plénitude.

Il serait vain d’essayer de prendre en photo cet instant, il serait impossible d’en retranscrire le moindre centile tellement les sentiments qui s’en dégagent sont puissants.

C’est pour ces moments magiques, ces moments intemporels, figés dans une réalité qui n’appartient qu’à nous que je voyage. Pourtant personne d’autre ne semblent prendre conscience de se qui se déroule sous nos yeux. Qu’il est triste de ne pas se nourrir de ces instants qui font partis des plus importants et des plus beaux dans une vie.

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Message à moi même

To myself,

Souviens toi exactement de cette sensation, de ces sentiments, de ce désespoir.

Souviens toi de cette erreur que tu as faite une fois encore.

Ne sors pas, ne t’attaches pas, ne discutes pas, ne parle pas de toi.

Souviens toi que le schéma est toujours le même et que les conséquences sont toujours les mêmes. Ce genre de choses ne changent pas, tu ne changera pas.

Tu n’aimes pas la vie et les gens ne t’apprécient que pour ce que tu leurs apportent, ils ne t’aiment pas.

Souviens toi que tu ne cherches que le repos. Un repos long et durable, tu dois juste trouver le moyen.

Les marques de cette souffrance ne sont visibles que pour les yeux les plus avisés qui savent où chercher. N’espère aucune compassion.

Souviens toi d’une chose : Inside Out. Prends ta souffrance intérieure et mets la à l’extérieur. Ta peau sera ton papier.

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Un matin

I just woke up, the head still in the blizzard and not even sure of what I said last night.

 

C’était peut être juste un rêve ou bien était-ce réel je n’en sais rien,

mais ce matin à 5h00, je ne me sens pas mal.

Enfin, je me serais attendu à pire…

 

Let’s try to fight another day.

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This might be the end

11h30

Je viens de décider que j’allais écrire, c’est la seule solution valable que j’ai pu trouver et pourtant cela fait un moment que je tourne et retourne la question.

Cette nuit fut un peu chaotique, des réveils réguliers en sueur, de mauvais rêves et les yeux grands ouverts depuis 9h. Je n’ai pas quitté mon lit, la pièce est encore plongée dans l’obscurité. Seul la lumière de l’ordinateur m’éclaire, juste ce qu’il faut.

Jeudi soir tu voulais savoir ce qui n’allait pas, j’ai détourné doucement la conversation ; ce n’était pas le moment.

La lecture qui va suivre risque d’être perturbante, tu peux choisir d’arrêter de lire maintenant et je ne t’en voudrais pas.

Depuis toujours je ressens TOUT en démultiplié coef 1000 et j’en peux plus.

Ce genre de choses est impossible à décrire. De plus chacun va rapporter ça à son propre petit chagrin rencontré il y a longtemps et minimiser en te disant que ça va passer. I can’t talk about it, to anyone.

Après 10 ans, je crois qu’on peut commencer à se poser des questions, se demander si ça va finir par passer.

J’ai pris très tôt conscience de mon existence, de ma personne et du moi. Les interrogations ont commencés vers 8 ans (je crois) à me demander pourquoi j’existais, l’univers, la vie, la mort.

Il n’aura fallu attendre que 2 ans de plus pour que je commence à penser que j’aurais préféré ne pas naitre, pourquoi moi et pas quelqu’un d’autre.  Et c’est encore 2 ou 3 ans plus tard que j’ai commencé à regarder les couteaux, les hauteurs et tout ce qui pouvait être dangereux d’un air songeur.  D’ailleurs certaines parties de mon corps portent toujours des traces de ce passage.

Oh combien de plans ai-je pu imaginer…

Malheureusement, il y avait quelque chose qui me retenais constamment. J’allais dévaster ma famille et particulièrement ma mère et cela aurait été d’un égoïsme sans nom.

J’ai commencé un sport, je l’aimais beaucoup. Je me suis très vite tourné vers la compétition et l’une des choses que j’aimais c’était la douleur.

C’est ce qui m’a fait parfois gagner, qui m’a poussé toutes ces années. J’espérais qu’un jour j’arrive à aller si loin dans l’effort que mon cœur en viendrait à s’arrêter. Je n’ai pas eu cette chance. Pourtant c’était le meilleur moyen de partir en sauvant ma famille et la face des choses.

Récemment, chaque fois que je prends l’avion, le train où n’importe quoi d’autre, j’espère secrètement être monté dans le mauvais. Si seulement.

Car oui je n’en peux plus. La vie m’épuise.

Il m’en faut tellement peu pour que je finisse amoché sur le bords de la route. Un détail, une phrase, un mot et je finis au tapis. Alors je m’isole, rester à l’écart est le seul moyen que j’ai pu trouver de souffrir un peu moins. Mais cette solitude dans laquelle je dois m’enfermer me consume de l’intérieur.

Jusqu’à aujourd’hui j’ai toujours, tant bien que mal, trouvé la ressource de continuer mais j’ai atteins ma limite.

Le plan était de bouger fréquemment d’endroit afin de ne pas me laisser le temps de m’attacher à quoi que ce soit ni à quiconque.  Le plan était parfait.

Et pourtant. Et pourtant il m’aura fallu moins de temps que d’habitude pour que je m’attache complètement à quelqu’un. Toi.

Je me souviendrais toujours de ce jour où on a commencé à discuter, discuter, longtemps, pendant des heures et depuis on n’a jamais vraiment arrêté. J’ai eu beau essayer de me raisonner mais rien n’a pu être fait.

Je suis maintenant condamné à te voir vivre ta vie de loin, te voir évoluer, murir et devenir heureuse. Sans moi.

Je dois continuer ma route en espérant un jour trouver un repos durable mais je n’ai guère espoir.

Il s’avère que c’est l’histoire de ma vie.

On est samedi 21 décembre 2013 et je n’ai plus envie de vivre.

12h28

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La tristesse

Cela fait un mois que je revenu du nouveau monde.

Comme si la météo s’était jointe à mon deuil, la pluie est longtemps tombée, le soleil n’ayant fait son apparition qu’après quelques semaines.

Parfois je me réveille le matin me demandant si ces derniers mois n’ont pas été juste un rêve.

Je n’imaginais pas du tout que mon retour se passerai de la sorte. J’espérais tellement mieux et pourtant.

Et pourtant il n’y a personne à blâmer, tout change, la vie avance et on prends des chemins différents.

Devant ce désastre j’ai décidé de partir. Je m’en vais dans un endroit neuf où je ne connais rien n’y personne et je vais bâtir du neuf.

Je ne pourrais pas vivre éternellement de la sorte, mais en tant que solitaire c’est la seule chose à faire. rain

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Ce moment

Et le revoilà, ce moment de solitude extrême, ce moment de différence, ce moment, simplement ce moment.

Ce moment où rien ne compte plus, ce moment où ta vie n’a plus de sens, ce moment où, disparaître serait juste mieux,  ce moment.

Ce moment où j’ai juste envie d’attraper mon appareil photo et saisir l’instant, pour mieux le comprendre, ce moment.

Ce moment qui te rappelle ta vraie nature, ce moment où tu fais face à la réalité, ce moment qui te blesse, ce moment.

Ce moment où tu ne peux pas dormir, ce moment où ta tête va exploser, ce moment où rien serait mieux que tout, ce moment.

Ce moment où ta sensibilité est ton pire ennemi, ce moment où tu voudrais juste souffrir à l’extérieur, ce moment.

Ce moment où la seule chose qui te viens en tête c’est la chanson à la fin d’une BD de Lucky Luke, ce moment.

Ce moment où tu voudrais extraire ton coeur, ce moment où tu voudrais ne plus rien ressentir, ce moment.

Ce moment où tu es à la fois le tueur et la victime, ce moment où tu aurais aimé avoir le choix de naître, ce moment.

Ce moment.

« I’m a poor lonesome cow-boy and a long long way from home. »

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Tchao pantin

Je t’ai croisé comme ça, par hasard sur mon chemin. C’était prévu, enfin je crois.

Depuis ton regards m’obsèdes, tes secrets m’attirent, l’attente entre chacun de tes messages me parait une éternité.

La nuit, je me réveille en sursaut après avoir rêvé que tu m’a envoyé un message.

Depuis que je t’ai vu, je me sens vivant. J’avais oublié ce que c’est le coup de foudre.

J’en étais arrivé à la conclusion que ça ne m’arriverait jamais plus.

J’avais tord.

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Pensée d’un soir

Et me revoici, dans ce lieu de chasse de la race humaine. Je ne sais pas par quelle folie je me retrouve encore ici. Je dois être trop optimiste, j’ai encore du penser que j’avais changé. Hélas non. Je ne me sentirai jamais bien dans cette jungle. Trop de fausseté.

J’essaye pourtant, j’y mets tous mes efforts mais ce n’est pas possible, mes racines sont ce qu’elles sont et sans elles je ne suis qu’un bout de bois. Alors pourquoi tant vouloir s’en détacher ? Aucune idée, enfin si, j’aimerai arriver à être comme les autres parfois.

Je comprends plus que jamais ce chanteur qui disait vouloir être beau et con à la fois.

Je vois le monde sous un jour différent de la majorité des gens. Hélas ce n’est pas un cadeau.

Je ne sais pas ce qui me retiens encore dans ce lieu, à écrire. Peut être tout simplement que j’aime écrire et que c’est le seul moment où je prends le temps de le faire.

La différence avec les autres jours c’est que cette fois je sais qui je cherche et comment. Malheureusement mon coeur me dit que ce n’est pas pour tout de suite, j’ai encore du chemin à faire. Pourtant j’aimerai m’amuser en attendant mais quelque chose en moi m’en empêche.

Qu’il est dur de ne pas faire parti des 98,5%.

 

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